Les Bacchantes prélude pour une purge

Conception et chorégraphie Marlene Monteiro Freitas

distribution

Avec Andreas Merk, Betty Tchomanga, Cookie, Cláudio Silva, Flora Détraz, Gonçalo Marques, Guillaume Gardey de Soos, Johannes Krieger, Lander Patrick, Marlene Monteiro Freitas, Miguel Filipe, Tomás Moital, Yaw Tembe

Production : P.OR.K (Lisbonne, PT) – Bruna Antonelli, Sandra Azevedo.
Coproduction : TNDMII (Lisbonne, PT); Kunsten-festivaldesarts (Bruxelles, BE), steirischer herbst festival (Graz, AT) & Alkantara (Lisbonne, PT).
Avec le soutien du NXTSTP - Programme Culture de l ́Union européenne; NorrlandsOperan (Umeå, SE); Festival Montpellier Danse 2017 (Montpellier, FR); Bonlieu Scène nationale Annecy (Annecy, FR) & La Bâtie-Festival de Genève (Geneva, CH) dans le cadre du soutien FEDER du programme Interreg France-Suisse 2014-2020; Teatro Municipal do Porto (Porto, PT); Le Cuvier – Centre de Développement Chorégraphique (Nouvelle-Aquitaine, FR); HAU Hebbel am Ufer (Berlin, DE); International Summer Festival Kampnagel (Hamburg, DE); Athens and Epidaurus Festival (Athènes, GR); Münchner Kammerspiele (Munich, DE), Kurtheater Baden (Baden, CH); SPRING Performing Arts Festival (Utrecht, NL); Zürcher Theater Spektakel (Zurich, CH); Nouveau Théâtre de Montreuil – centre dramatique national (Montreuil, FR); Les Spectacles Vivants / Centre Pompidou (Paris, FR).
Soutien résidences | O Espaço do Tempo (Monte-mor-o-Novo, PT); Montpellier Danse à l ́Agora, cité internationale de la danse ; ICI - centre chorégraphique national Montpellier - Occitanie / Pyrénées-Méditerranée / Direction Christian Rizzo - dans le cadre du programme de résidence Par/ICI (Montpellier, FR)
Remerciements : Cristina Neves ; Alain Micas; Bruno Coelho; Christophe Jullian; Louis Le Risbé; Manu Protopopoff; ACCCA – Companhia Clara Andermatt (Lisbonne, PT); ESMAE (Lisbonne, PT); ESTC (Lisbonne, PT).

Ceux qui connaissent la prédilection de Marlene Monteiro Freitas pour l’étrangeté transgressive du carnaval ne seront pas étonnés de la voir plonger à corps perdu dans Les Bacchantes. Mais si la pièce d’Euripide a nourri la recherche de la chorégraphe cap-verdienne, il est clair que celle-ci penche davantage du côté de l’animalité débridée de Dionysos que de la sage harmonie d’Apollon. Ça commence fort, l’ambiance est tout de suite très électrique, les personnages sont en état de délire. On retrouve la gestuelle des pièces précédentes mais cette fois en grand format, avec 12 interprètes au plateau… Ce qui émerge de cette traversée endiablée c’est avant tout l’engagement des corps et l’énergie inextinguible de la danse.

Spectacle présenté en partenariat avec le centre chorégraphique national de Caen en Normandie