Dark Circus

Conception : STEREOPTIK
d’après une histoire originale de Pef
Regard extérieur : Frédéric Maurin

distribution

Avec : Romain Bermond et Jean-Baptiste Maillet

Production : STEREOPTIK
Coproduction : L’Hectare scène conventionnée de Vendôme, Théâtre Jean Arp scène conventionnée de Clamart, Théâtre Le Passage scène conventionnée de Fécamp, Théâtre Epidaure de Bouloire – Cie Jamais 203.
Soutiens : Théâtre de l’Agora scène nationale d’Evry et de l’Essonne, L’Echalier/Saint-Agil, Théâtre Paris Villette, MJC Mont-Mesly Madeleine Rebérioux/Créteil.
STEREOPTIK est soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication/ DRAC Centre-Val de Loire et la Région Centre-Val de Loire.

Drôle de slogan que celui du Dark Circus : « Venez nombreux, devenez malheureux ». Cirque sombre, l’histoire originale de Pef, auteur et illustrateur du Prince de Motordu et de nombreux autres livres pour enfants. Dans ce cirque, les catastrophes se suivent comme les numéros s’enchaînent : la trapéziste s’écrase au sol, le dompteur finit dévoré par le fauve indomptable et l’homme canon disparaît dans l’espace à jamais. Jusqu’à ce qu’un jongleur maladroit vienne à nouveau insuffler couleur et vie sous le chapiteau… Si le cirque est sombre, le ton ne l’est pas. Au contraire, tout cela est raconté avec beaucoup d’humour et de poésie par l’action combinée de la musique et des images. Les dessins à l’encre noire, le travail de contraste et de lumière proche de la photographie ainsi que l’inventivité des procédés créent des images de toute beauté. La magie visuelle du spectacle renoue avec cet univers ancien et merveilleux du cirque, avec sa part irréductible d’enfance et de poésie. Une aventure de théâtre débordante de vie.

Fondée par Jean-Baptiste Maillet et Romain Bermond, STEREOPTIK crée du cinéma sans pellicule, fabriquant en direct, dans le temps de la représentation, le son et les images d’un film d’animation projeté sur grand écran. Tout est réalisé à vue, avec des moyens traditionnels, feutres, fusain, peinture, encre, craie, sable, sans montage, ni technologie. De même, la musique est jouée en live. Ainsi, le spectacle naît du rapport entre l’œuvre et sa fabrication. Musiciens et plasticiens, ils font tout à deux, en grande complicité.