Jellyfish

Texte Loo Hui Phang
Mise en scène Jean-François Auguste

Entre perte de l’enfance et peur de l’avenir, entre deuil et désir, l’adolescence est l’âge des tiraillements et des possibles. Olivier est un ado typique et à part, typique puisqu’à part. Mais lui vit tout de même une expérience très exceptionnelle : la nuit, son corps couvert d’une membrane gélatineuse devient luminescent comme une méduse (jellyfish). Sur les réseaux sociaux il se fait appeler C.U. (See you = je te vois). En dehors de Peggy, la fille du nouveau compagnon de sa mère qui vient de s’installer chez eux, il ne voit personne. Il attend la fin du monde. Peggy, non-voyante, l’aidera à ouvrir les yeux.
Jellyfish se saisit de cette jeunesse connectée/déconnectée pour dire les paradoxes et les métamorphoses d’un âge difficile. Le pouvoir du regard qui fonde le mythe de Méduse est aussi la préoccupation du théâtre. À l’opposé du monde plat des écrans, la mise en scène fait ici une confiance totale à cet art artisanal pour mettre la vie en relief et éclairer la nuit.

distribution

Avec Xavier Guelfi et Shannen Athiaro Vidal

Collaboration artistique Morgane Eches
Musique Joseph D’Anvers
Lumières Niko Joubert
Costumes Fédéric Baldo

Production For Happy People & co
Co-Production La Comédie de Caen CDN de Normandie, Centre National de Création Adaptée de Morlaix.