A A A
Chorégraphie pour cinq danseurs
Comédie de Caen Théâtre d'Hérouville
Festival Les Boréales

Séances tout public :
Samedi 22 et dimanche 23 novembre à 18h00.
Séances scolaires :
Lundi 24 à 10h00 et 14h30
Durée : 55 mn.
A partir de 5 ans.

Pour sa première création à destination du jeune public, Carolyn Carlson a voulu initier les plus petits à la poésie de la danse en les plongeant dans un univers onirique peuplé d'êtres étranges. Une pièce pleine de fantaisies créatives.

Drôle et mutine, Karabine s'endort et rêve d'aventures incroyables. Inutile de l'appeler, elle préfère rester dans son monde peuplé d'êtres étranges : oiseau au long cou, singe facétieux, créatures zébrées, poisson aux écailles d'argent... Tous l'entraînent dans la magie de leurs apparitions et lui font vivre des moments palpitants.
Sa bonne humeur explosive la rend audacieuse et la pousse à la féerie dans ses songes. Plaisirs qu'elle partage en entonnant avec le public les paroles de sa propre chanson.
Distribution

Chorégraphie : Carolyn Carlson
Assistante chorégraphique : Sara Orselli

Interprètes : Cristina Santucci, Céline Maufroid, Yohann Tété, Flavien Bernezet, Jacky Berger
Musique live : Jalalu-Kalvert Nelson (voix, trompette, percussions)
Lumières : Freddy Bonneau
Masques, accessoires : Gilles Nicolas
Costumes : Chrystel Zingiro
Répétiteur : Henri Mayet

Production Centre chorégraphique national de Roubaix - Nord-Pas-de-Calais


Liens
Extraits Presse
"Dans un monde imaginaire où règnent l'humour et le mouvement, un bestiaire fantasmagorique drapé de mille couleurs tournoie autour d'une jeune fille partie pour le pays des songes... Pour Les Rêves de Karabine Klaxon, sa première création jeune public, la chorégraphe Carolyn Carlson s'est replongée avec délectation dans ses souvenirs et les rêves de son propre fils. En résulte un conte onirique, où se mêlent allègrement une galerie de personnages échappés d'Alice aux pays des merveilles et des contes d'Andersen. Pour trois dates encore au Colisée de Roubaix, la chorégraphe offre à voir une conception poétique de la danse capable d'aller droit au coeur des spectateurs qui auront su préserver au fond d'eux-mêmes leur si précieuse âme d'enfant. (La Voix du Nord, 1er mars 2006)

"Rêves, contes et fantasmagories se mêlent pour re-créer un monde étonnant. Les trouvailles de Carolyn Carlson sont toujours belles sans êtres exagérées. Techniquement c'est superbe : costumes, éclairages, mise en scène et décors tout était à l'avenant."
(Ouest France, 8 juin 2006)

"La pièce, interprétée par sa compagnie, porte un nom qui claque à l'oreille : Les rêves de Karabine Klaxon et c'est bien ainsi, dans l'intimité des studios de danse, que certains appellent celle qui participera aux révolutions de ballets dans les années 1970. "Klaxon, à cause de mon énergie sans doute", sourit-elle, voici une chorégraphie un peu déjantée, construite sur des images mêlant inconscient poétique et défoulement, avec une foule d'accessoires en clin d'œil à Alvin Nikolaïs, ce chorégraphe avec qui elle fit ses premières années de danse. La couleur est clairement pacifiste, la danse fluide, ondoyante, d'une fantaisie sur le fil du classique. Du pur Klaxon ! (Joséphine Mulon, La Croix, 20 juin 2006)

"Rien qu'à prononcer le titre, on l'entend déjà. Surgissant telle qu'en elle-même, carabine au poing et pétaradant à tout-va, Carolyn Carlson s'offre un furieux plaisir pour cette pièce conçue plus particulièrement pour les enfants. Les Rêves de Karabine Klaxon a été créé en complicité avec le musicien Jalalu-Kalvert Nelson. Un retour aux sources qui sied à cette femme toujours au bord de l'implosion." (Rosita Boisseau, Télérama Sortir, décembre 2006)

"Carolyn Carlson, poète visionnaire, est connue pour le transformisme hypnotique avec lequel elle anime ses personnages féminins, extatiques et reliés à la nature. Mais sa grande famille sait bien aussi combien palpite en elle une veine ironique, qui lui permet des extravagances surprenantes. (…) Ainsi, il n'est pas surprenant que la chorégraphe ait su soutenir le rythme, l'histoire et les personnages de sa première création exquise pour un jeune public. Figure également le clin d'œil au maître de Carolyn, Alwin Nikolais : le duo de danseurs hilarants dans leurs sacs, rappelant la fameuse pièce Noumenon créée en 1953." (Francesca Pedroni, Il Manifesto, 4 mars 2007)

"On peut être une très grande dame de la danse, une chorégraphe brillante et adulée mondialement et avoir une très belle âme de petit enfant. En tout cas, Carolyn Carlson a tout compris de ce qui habite la tête des petits." (Muriel Plantier, Le Midi Libre, 30 novembre 2007)

"De la fosse au second balcon de l'Opéra de Rouen, près de huit cent enfants étaient littéralement scotchés aux rambardes. Durant cinquante-cinq minutes le spectacle féerique de Carolyn Carlson a transporté 1 600 enfants de trente-deux classes de la région dans le monde magique et loufoque de Karabine Klaxon. Pour sa première création jeune public, la chorégraphe et danseuse californienne a voulu initier les plus jeunes à la poésie de la danse en les plongeant dans un univers onirique." (Paris Normandie, 12 décembre 2007)

Mentions légales
Photographies Anna Solé


Photos
Vidéos